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Bonjour à toutes et tous,

    
Ce blog a pour but de faire partager une passion, ma passion, la passion partagée par beaucoup. Celle-ci étant vous vous en doutez …la bande dessinée ! Et au grand bonheur des collectionneurs, il existe tellement d’objets dérivés de nos jours. Etant au départ passionné de Tintin et de tout son monde, ma collection s’étale sur ce que j’appellerais des ″classiques″ de la BD tels que Gaston Lagaffe, Astérix, Luky Luke, Blake et Mortimer, les Schtroumpfs, Boule et Bill et autres…

Mon but est de recenser tous ces produits dérivés, du moins d’en mettre le maximum. Pour toute figurine ou autres et dont vous souhaitez en connaître la valeur, je vous propose mon aide, gratuite bien évidemment, car je le fais avant tout par…passion.
Voici une adresse mail où vous pourrez me joindre : pizza-bandedessinee-collection@hotmail.fr

 

Merci d’avance à vous pour la visite et à bientôt !

 

Pizza


A noter : Lorsqu'il est indiqué qu'un produit n'est plus en vente, c'est sans prendre en compte les sites de vente aux enchères.

 

 

Samedi 7 avril 2007 6 07 /04 /Avr /2007 00:06

Type : Tasse et soucoupe Gaston Lagaffe (pour le petit déjeuner) céramique
Marque : Avenue Of The Stars
Titre : En route pour une journée...super cool !
Année : Inconnue
Diamètre tasse : 105 mm
Hauteur tasse : 95 mm
Diamètre soucoupe : 205 mm
Coloris : Orange ou blanc
Cote : Aux alentours de 15 euros

 

Par Pizza4fromages - Publié dans : Gaston Lagaffe
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Jeudi 5 avril 2007 4 05 /04 /Avr /2007 08:59

Tintin en Bernois

Berne est la capitale de a Suisse. Ce pays est entouré par l'Italie, la Frnce, l'Autriche, l'Allemagne et le Liechtenstein. Il en "subit" des influences culturelles, puisqu'on y parle quatre langues : le français, l'italien, l'allemand et le romanche Nous nous intéressons particulièrement à un dialecte de Suisse allemande : le bernois. Il est essentiellement parlé dans le canton de Berne.



"Les Cigares du pharaon"


"Vol 714 pour Sydney"


(Cet article n'est pas complet car il manque des ouvrages)

Par Pizza4fromages - Publié dans : Tintin
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Jeudi 5 avril 2007 4 05 /04 /Avr /2007 08:42

Alain LERMAN est l'auteur de deux ouvrages, dont un qui est encore en attente...
1979 : "Histoire du Journal Tintin" aux Editions Glénat
2006/07 : "L'Encyclopédie historique du Journal Tintin"

Je vous laisse donc le décourvrir au fil de ces quelques lignes. Je le remercie par ailleurs d'avoir pris le temps de répondre à mes questions. Des nouvelles fraîches concernant son Encyclopédie sont attendues...



1-Pouvez-vous nous faire une petite présentation de vous, de votre travail, de votre vie?


Se raconter soi-même, en voilà une drôle d’idée ! Surtout que ce n’est guère facile car on risque de tomber dans le narcissisme ou l’auto-satisfaction.
Bref, chers amis, qu’il vous suffise de savoir que j’ai atteint l’âge respectable de 57 ans et que je bénéficie depuis l’année dernière d’une pré-retraite complète au titre d’un plan social accordé par mon employeur… Ce qui m’a évidemment bien aidé à terminer mon bouquin et à entreprendre toutes les formalités que nécessite la mise en valeur d’un livre.
Né dans l’après-guerre, je me suis bien vite retrouvé dans l’Armée de l’Air où j’ai officié comme instructeur des équipages des bombardiers Mirage IV de la Force aérienne stratégique basée à Bordeaux. Suite à une détérioration brutale et rapide de ma vue, j’ai été obligé de dire adieu aux avions et je suis parti un peu à l’aventure avant de me fixer à Paris, d’entrer et de faire carrière sur les marchés internationaux au sein d’une grande banque, en parallèle avec mon second métier, la collectionnite et l’écriture en bande dessinée et littéraire.
Retraité, donc, de fraîche date, je profite enfin pleinement du ciel bleu et des magnifiques paysages du Sud de la France, aux alentours des calanques de Cassis dont tout le monde a entendu parler.

2-Tintinophile probablement... Depuis quand ? Comment vous est venue cette passion ?

Tintinophile, oui, un peu, mais plus accro du journal que du personnage. Il faut dire que depuis ma naissance, j’étais environné de frères aînés qui attendaient Tintin (et Spirou, et Vaillant, puis Pilote..) chaque semaine. Donc, dès que j’ai su regarder des images, j’ai plongé avec eux dans les pages enchanteresses de ce mag qui, à cette époque, était vraiment exceptionnel (Il a bien sûr évolué, surtout au gré des rédac’chefs qui se sont succédés, avec des hauts et des bas, et de plus en plus de bas, avec le temps. Malheureusement).
Baigné très tôt dans le monde de la bande dessinée grâce à mes frères, j’en suis venu très vite à lire les illustrés, comme on disait à l’époque. De fil en aiguille, j’ai commencé à acheter moi-même hebdos, pockets et albums que je dévorais insatiablement. Grand consommateur de « papier », que ce soit de littérature ou de bande dessinée, j’ai progressivement entamé ce qui est devenu au fil du temps une des plus impressionnantes collection privée de bandes dessinées (ma bibliothèque comprend actuellement près de 10.000 références, presque exclusivement en albums et reliures de magazines -Spirou et Tintin, plus quelque chose comme 1.500 bouquins).

3-Votre premier ouvrage « Histoire du Journal Tintin » est aujourd'hui quasiment introuvable. Combien d'exemplaires sont parus à l'époque de sa sortie ? Quelle masse de travail cela avait représenté pour vous ? Cela a-t-il été un succès ?

A l’époque, Jacques Glénat était encore un tout jeune Editeur et sa série des « Histoires de … » ne furent tirées qu’à 1.500 ex, tous vendus, mais jamais réimprimées car il ne voulait pas se cantonner à un seul type de parution. A tort ou à raison, mais c’était lui le patron. De ce fait, ces volumes sont aujourd’hui quasiment introuvables, sauf sur la toile et, en ce qui me concerne, à des prix qui me laissent parfois dubitatif.
On peut considérer que, compte-tenu de l’époque et des mœurs vis-à-vis de la BD (la BD était encore considérée comme un genre mineur et réservée aux enfants…), ce tirage fut effectivement un succès. Le mien particulièrement est très recherché parce-que, dixit ceux qui l’ont acheté et s’en sont beaucoup servi, il est très bien fait et pratique… Ce n’est pas moi qui vais dire le contraire !!!
Pour en revenir au travail qu’il m’a fallu fournir à cette occasion, je dois tout de même préciser que cela s’est passé en deux fois. Quelques mois plus tôt, j’avais déjà proposé aux créateurs du tout nouveau C.B.D. (Collectionneur de BD) de leur fournir un aperçu de l’histoire du Journal Tintin, et ceux qui ont eu la chance de se procurer les 7 premiers numéros de ce fanzine ronéotypé ont pu découvrir le premier départ de cette « Histoire ».
L’ayant ensuite proposé à Glénat qui venait de sortir son « Histoire du Journal de Spirou », je n’ai donc eu qu’à compléter et améliorer la présentation des premiers recensements effectués. Cela paraît simple et rapide après coup, mais je me souviens avoir passé un nombre certain de samedis sur les chaises de l’annexe de Versailles de la Bibliothèque nationale où se trouvaient gardés les magazines. Ensuite, après avoir laborieusement tout répertorié à la main sur des cahiers, je n’ai plus eu qu’à passer de longues soirées et autres longs week-ends à tout remettre au propre et à retaper le tout sur une machine à écrire portable car nous n’avions bien entendu pas de PC en cette merveilleuse époque un peu pré-historique. Tout bien considéré, avec le recul, je crois bien qu’il m’a fallu pour en venir à bout le même temps qu’à une jeune femme pour arriver au terme de sa grossesse…

4-Bon, venons-en au fait, 7 années de travail pour nous proposer aujourd'hui cet ouvrage qui se voudrait la référence sur le Journal de Tintin... Une véritable encyclopédie... Quelle est la source de motivation pour tant de recherches ?

Ce bouquin devrait effectivement rester, et je l’affirme haut et fort, comme LE livre de référence sur le Journal Tintin. Celui qui sera incontournable et que tout ancien lecteur, connaisseur, collectionneur ou professionnel de la Bande dessinée se devra de posséder. Pourquoi une telle affirmation ? Parce-que, d’abord, mon premier opus, quoique incomplet et fragmentaire (il ne recouvrait que la période française de 1948 à la mi-1978) est déjà en soi une référence incontournable que nombre de fans essaient encore, de nos jours, de se procurer, à des prix, comme je le disais, assez surprenants… Ne pensez-vous donc pas que ce nouveau livre, que j’ai très précisément et si justement nommé « Encyclopédie historique du Journal Tintin », ne peut faire aussi bien, sinon beaucoup mieux que son aîné ?! A son avantage, il sera le seul et le dernier livre écrit sur le Journal Tintin en son entier. Et aucun autre ouvrage passé ou présent ne rentre comme le mien dans le souci du détail et dans l’exhaustivité. Ils ont en effet tous le détestable point commun de survoler avec une surprenante désinvolture ce qui a été le sang de ce magazine mythique. En effet, sans crainte d’être pris en défaut ou contredit, je peux dire que TOUT ce qui a fait le Journal Tintin se trouve dans mon livre, répertorié par chapitres dédiés chacun à un des éléments constitutifs du journal.
Bien sûr, il m’a cette fois fallu sept longues années pour en venir à bout, mais quelle récompense lorsque je le regarde aujourd’hui… Et tant pis pour tous ceux qui n’ont pas voulu s’y intéresser, ou du bout des doigts, comme si c’était un pur produit de l’enfer. Je ne citerai pas de noms, mais je suis sûr qu’ils se reconnaîtront. Et je n’espère qu’une seule chose, c’est de leur démontrer tout ce qu’ils auront perdu à ne pas vouloir le prendre pour eux.
Sept ans de privations, de solitude dans un bureau, devant un écran d’ordinateur, c’est effectivement bien long. Mais de savoir ce que l’on veut et comment on le veut permet d’aller jusqu’au bout. La motivation finale c’est avant tout de se dire qu’on peut aboutir à un livre qui sera une source inépuisable pour tous les anciens lecteurs de Tintin, toutes générations confondues. De se dire que, quel qu’ait pu être son âge lorsqu’il a commencé de lire cet hebdo, l’adulte d’aujourd’hui pourra si facilement se replonger dans son enfance ou son adolescence par le biais de mon bouquin. Sinon, le simple but mercantile ou promotionnel n’est pas une motivation suffisante pour barrer d’un trait de plume vie de famille et loisirs comme j’ai dû le faire, à la grande patience de mon épouse et de mes enfants pour lesquels j’ai été très longtemps un grand absent enfermé dans son bureau.
Mais, pour lui rendre ce qui lui est dû, la source première de ma motivation fut Michel Vandenbergh du CBBD qui, me rencontrant à Angoulême 1999, me dit de but en blanc : « Il ne vous est jamais venu à l’idée de reprendre et de compléter votre bouquin de 1979 en y ajoutant les Tintin belges ? »… Et comme cela ne suffisait peut-être pas, voilà que Patrick Gaumer, au même endroit, me dit : « Et si vous finissiez l’histoire du Journal Tintin commencée en 1979, en y ajoutant toutes les années qui manquent, plus le Tintin reporter (34), plus les Hello Bédé qui ne sont que 197… ??? ».
C’est donc bien à cause de ces deux quidams bien intentionnés que je dois d’avoir plongé corps et âme dans le 13è travail d’Hercule !!!

5-Pour vos deux ouvrages, et principalement pour le dernier, comment avez-vous entrepris vos recherches ? Avec qui avez-vous été en contact ?

Pour mon premier livre, j’ai fait le travail tout seul dans mon salon, en feuilletant patiemment ma collection personnelle. Lorsqu’il s’est agi d’entamer la rédaction du second, j’ai bien sûr commencé par scanner toutes les pages du premier avant de les remettre en forme. Ensuite, il m’a fallu poursuivre le dépouillement des années françaises de 1978 à 1988. Facile, car j’avais pratiquement toute la collection. C’est lorsque je suis arrivé à la version mère, la belge, que j’ai commencé à entrevoir les difficultés, car je n’avais aucun numéro hormis le N°1 de 1947 ! Cela faisait un peu juste pour recenser les 2.203 numéros belges…
J’ai entamé alors un véritable parcours du combattant en contactant amis, relations, connaissances qui eux-mêmes étaient ou non collectionneurs et qui m’ont eux-mêmes mis en relation avec d’autres correspondants de tous les pays.
Mais mes véritables débuts se firent à la bibliothèque municipale de Marseille qui possédait un fonds BD exceptionnel puisqu’elle avait même une vingtaine de recueils belges… Cela m’a permis de démarrer. Ensuite le Net a été un atout fabuleux dans cette quête de l’infini. J’y ai en effet trouvé le site « BDoubliées » qui, même avec ses erreurs et manques, a été ma caverne d’Ali-Baba dans laquelle j’ai allègrement pioché. De là, j’ai contacté certains de ceux qui avaient collaboré au recensement des collections belges, dont deux super collectionneurs canadiens que je salue bien bas… Puis ce furent des collectionneurs découverts au hasard de mes pérégrinations. Ce fut ensuite la découverte du site « lejournaldetintin ». Et puis il y eut tous les autres. Car il m’a fallu vérifier et revérifier certaines des données qui m’avaient été communiquées sur la partie belge. Même les archivistes du Lombard et Dargaud me confièrent l’une ou l’autre documentation. Certains n’hésitant pas une seconde à me faire parvenir leurs originaux pour m’aider à avancer. Ils sont tellement nombreux que je ne peux les citer tous ici, mais ils le sont dans ma page de remerciements qui couvre justement une page entière de mon bouquin pour n’en oublier aucun !

6-Ce qui est très surprenant, c'est de ne pas avoir d'éditeurs intéressés pour publier ce livre, comment l'expliquez-vous ?
Les Editions Glénat qui avaient publié votre premier ouvrage, ont aussi refusé ?
Et la Fondation Moulinsart là-dedans ? Car parvenir à publier et diffuser un livre de cet ordre, en se passant des Editions Moulinsart...


Le fait est que je pensais vraiment que les tous Editeurs allaient se précipiter sur un tel projet. Et ce fut l’inverse. Pour Glénat, le premier que je contactai, of course, ce genre de livre était de l’histoire ancienne et il ne voulait plus éditer de livres encyclopédiques. En 2004, un Editeur, cependant, fut partant presque immédiatement : PLG. Mais, avec une surface financière et une infrastructure administrative et commerciale insuffisantes, son patron se résolut à « mettre les pouces » comme on dit, et je me retrouvai sans rien. Je fis donc ce que fait tout auteur en mal d’édition, je fis du porte à porte. A la mi-2005, je contactai Vilo (éditeur du BDM) qui trouva le produit « inadéquat, inadapté, sans devenir commercial », et j’en passe… Par l’intermédiaire de Jacques Glénat, je fus mis à l’Automne 2005 en relation avec François Pernot du Lombard qui fut immédiatement enthousiasmé par le projet. Mais qui, suite à son entrevue avec son directeur éditorial, me fit lanterner pendant trois mois avant d’accepter de m’avouer que mon bouquin risquait de faire de l’ombre, de phagocyter les ouvrages que Le Lombard avait en projet pour le 60è anniversaire… Et voilà, le mot de la fin était lancé ! A partir de là, nous sommes début 2006, c’est le grand trou. Toutes les portes se ferment et l’on ne me répond même plus. D’aucuns, un peu paranos, iraient y voir une sorte d’ostracisme volontaire organisé par qui de droit afin que mon bouquin ne puisse sortir en 2006… Mais que vais-je penser-là ? Ce n’est guère envisageable, évidemment…
Et quand ce ne fut pas un silence méprisant, ce fut un rejet systématique ou une étude qui prenait à chaque fois plusieurs mois d’attente interminable… pour arriver régulièrement au même résultat néant. Bon, Casterman, interrogé, me fait poireauter 3 mois pour me dire que, n’étant pas un produit « Hergé », cela ne l’intéresse pas ! Flammarion, 5 mois après, n’a toujours pas donné de réponse… Moulinsart, très honnête, et d’une correction absolue, me fait savoir qu’il ne peut le prendre car il a déjà un projet en cours sur le Journal Tintin (voir le bouquin de D. Maricq)… Ils seront nombreux à ne pas même me répondre… et je ne les citerai pas pour ne pas leur faire de publicité !
Même les Diffuseurs se refusent à prendre le bouquin au prétexte que je ne suis pas éditeur et que je n’ai pas de ligne éditoriale à leur proposer !!! On croît vraiment rêver parfois et il faut savoir s’accrocher. Ce que j’ai fait et c’est ce qui m’a conduit à lancer par moi-même l’édition de ce livre en lequel je crois fondamentalement.
Pour en revenir à Moulinsart, je dois admettre qu’ils ont été particulièrement fair-play avec moi en m’accordant sans discussion l’autorisation gracieuse de reproduire les illustrations comportant des dessins de Hergé ; et avoir l’imprimatur de Moulinsart est bien évidemment quelque chose d’essentiel pour que mon livre puisse voir le jour et être diffusé, même par correspondance et « bouche-à-oreille ».

7-Avez-vous lu l'ouvrage de Dominique MARICQ sur le Journal de Tintin ? Pouvez-vous porter une critique ?

Je l’ai longuement compulsé. Si j’ai particulièrement apprécié la qualité des épreuves et la sympathique idée (très commerciale !!!) du fac-similé du N°1 belge de 1946, je trouve que payer 16€ pour cela et 63 pages est bien cher payer. Surtout si l’on regarde le poids réel de la documentation et de l’information contenu dans ces maigres 63 pages (dont la marge représente tout de même 1/3 de la page) ! Certains de mes correspondants m’ont écrit que c’était un peu de « l’arnaque ». Quant à moi, je ne me sens pas le droit de juger, étant juge et partie en cette affaire. Quoiqu’il en soit, si la connaissance de tout ce qui a précédé le lancement de Tintin dans les kiosques belges valait la peine d’être raconté, le survol des années suivantes ressemble plus à du remplissage qu’à un véritable ouvrage apportant son lot de connaissance sur les années vécues par le Journal par la suite. Pour s’arrêter inopinément avec les années soixante…
Bref, pour un passionné de Hergé, ce livre peut certainement valoir le détour. Pour ce qui est du magazine, ça reste à démontrer. Et je laisse ce soin à d’autres. Mais il ne m’a vraiment pas appris beaucoup plus que je ne sache déjà par d’autres ouvrages…

8-Dautres idées de travail tintinesque par la suite ?

Malheureusement pour moi, ou heureusement pour tous les autres, oui ! Ce volume, aussi complet qu’il puisse être, n’est pas le dernier. Il devrait être suivi, d’ici 3 à 4 ans, d’un second qui viendra prendre sa place dans un coffret collector. Il ne contiendra pratiquement aucun texte, sauf d’éventuelles mises à jour et corrections, et un descriptif très complet du seul élément que j’ai délibérément laissé dans l’ombre pour le présent ; mais surtout des images inédites et rares, afin de compléter et offrir aux acheteurs la connaissance ou le souvenir intégral et absolu de ce qu’a été le Journal Tintin.
Je ne peux malheureusement pas en dire plus pour le moment car il faut d’abord et déjà que le premier volume trouve un lectorat suffisant ; ce dont je ne doute absolument pas, mais qui prendra tout de même un peu de temps.
Sinon, je termine en ce moment un livre-thèse sur la première aventure de Blake & Mortimer pour lequel j’attends l’obtention des droits avant de chercher un Editeur. 250 pages pour relire et découvrir le « Secret de l’Espadon » comme on n’a jamais eu l’occasion de le faire !

9-Remarques à ajouter :

Une remarque ?! Une seule, peut-être : décourager formellement les fadas qui voudraient tenter à leur tour une telle plongée dans les entrailles d’un périodique comme Pilote ou Spirou qui, jusqu’à présent, n’ont été que survolés et dont il reste tant à dire et à écrire.
Et une petite dernière pour la route… Précipitez-vous sur la souscription, vous ne le regretterez pas, parole d’homme ! Je vous offre par exemple pour un prix raisonnable ce que Le Lombard facture 175€ vide (et 400€ plein) à 700 acheteurs… Ceux qui suivent l’actualité BD sauront de quoi je parle.


Interview réalisée par Erwan CHIROL à l'attention de Mr Alain LERMAN. Toute reproduction de ce texte est strictement interdite.

Par Pizza4fromages - Publié dans : Les reportages
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